Prétendue rencontre entre Mahmoud Dicko et l’ambassadeur de France au Mali : Le démenti formel de l’Imam de Badalabougou…

Sur l’initiative du Cheikh Imam Mahmoud Dicko, à travers son Centre d’études et de recherche pour la paix, une lecture du saint Coran est en train de se faire. Celle-ci doit prendre fin le dimanche prochain, par des prières et bénédictions pour la stabilité définitive  du pays.

Face à cette annonce faite par l’Imam Mahmoud Dicko, des esprits malveillants, voire ses détracteurs, se sont accaparés de la nouvelle, pour l’interpréter autrement. Ceux-ci par le biais des réseaux sociaux, ont taxé l’Imam de tous les mauvais noms. C’est-à-dire : déstabilisateur, apatride, comploteur etc. Pour ceux-ci, l’Imam de Badalabougou doit se taire à jamais et rester entre les quatre mûrs de la mosquée, comme il l’avait promis au lendemain de la chute du régime d’IBK dont il fut le chef d’orchestre.

Face à ces commentaires calomnieux, l’autorité morale du M5 RFP, mouvement contestataire du régime défunt, s’est trouvée dans l’obligation de réagir. Il l’a fait, à travers une interview accordée à un média de la place dont nous nous sommes procuré la version vocale. C’était ce mardi 23 novembre dernier.

C’est un Imam Mahmoud Dicko qui était dans tous ses états, au moment d’accorder cette interview. Selon lui, mieux vaut se taire devant certains propos mensongers que de vouloir apporter une réponse. Ce sont là les mots introductifs de l’interview du très respecté, Imam Dicko, en guise de démenti formel contre sa prétendue rencontre avec l’Ambassadeur de France au Mali.

« Malgré mon âge, mon titre d’imam, j’ai eu le courage de vous accompagner dans des luttes. Ce jour-là, vous êtes restés dernière moi. C’est vous qui m’avez choisi comme l’autorité morale  du M5-RFP. Et aujourd’hui, si je décide de sortir pour faire des prières et des bénédictions et  même vous conseiller, vous trouvez cela anormal. Est-ce que cela doit faire de moi un apatride ou un traitre contre mon propre pays ?» s’est interrogé Imam Dicko. Avant d’ajouter: «  Comment on peut laisser des jeunes à la tête du pays et que personne ne puisse les conseiller ? Ça ne marchera pas. Franchement, il est temps d’arrêter ces propos haineux et faisons l’Union sacrée. » a t-il préconisé        .

Source : 22 Septembre

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