Mali : Comment mettre fin à la tracasserie routière ?

Maevas Palace de Bamako a abrité, le lundi 21 mars 2022, la cérémonie d’ouverture de la session de formation des partenaires de Mali Justice Poject (MJP) de l’USAID en communication d’influence et de plaidoyers. Cet atelier de 4 jours est organisé par Mali Justice Poject (MJP) de l’USAID et ses partenaires comme la Plateforme pour la libre circulation des personnes et des biens et TRIJEUD. L’un des objectifs de cette session de formation est l’adoption d’un plan d’action qui contribue à la libre circulation des personnes et des biens sur les corridors routiers maliens, en réduisant la vulnérabilité des usagers face à la pression de la corruption et du harcèlement routier.

La cérémonie d’ouverture des travaux de cette session de formation était présidée par Lury Nkouessom, Directeur Adjoint USAID MJP, en présence d’autres personnalités. Dans ses mots de bienvenue, Lury Nkouessom, Directeur Adjoint USAID MJP, a fait savoir que l’un des objectifs de cet atelier de formation est de contribuer à l’intégrité du système de contrôle des points de contrôle en mettant davantage en lumière les risques de corruption dans l’environnement opérationnel des corridors commerciaux et, progressivement, les risques de corruption et en faisant progressivement évoluer les opinions et les mentalités des individus au pouvoir vers des actions plus favorables, en accord avec les objectifs des campagnes de communication d’influence respectives. « Les officiels de communication de nos organisations partenaires, notamment la plateforme pour la libre circulation des personnes et des biens et TRIJEUD qui sont bénéficiaires du Projet Mali Justice afin de travailler à la fluidité du commerce transfrontalier au niveau de la région de Sikasso », a-t-il dit.

A travers ce projet, dit-il, Mali Justice Project prévoit le changement des politiques publiques en matière de lutte contre la corruption au niveau des corridors routiers mais aussi, une assistance aux usagers de ces corridors.

Pour lui, au cours de cet atelier, des stratégies et plans de communications seront adoptés et qui viseront à influencer les décideurs politiques maliens afin d’une part de contribuer au changement de politiques publiques en matière de lutte contre la corruption sur les corridors routiers et d’autres part, de protéger les victimes des usagers de ces corridors.

A l’en croire, les différentes initiatives des usagers sont handicapées par les tracasseries routières qui affectent l’économie du pays. « La communication est un outil majeur pour d’une part faire comprendre aux différentes parties prenantes surtout les décideurs l’importance des facilités dans le commerce transfrontalier, mais d’autre part, la communication sert à faire changer les consciences », a souligné Lury Nkouessom, Enfin, il dira qu’au terme de cet atelier, les participants seront outillés à faire passer des messages afin de mettre fin à la corruption au niveau des corridors routiers maliens.

Source : Le Républicain

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