Jour : 17 novembre 2021

Bandiagara : Les populations réclament la sécurité

La marche était donc un cri de cœur et un message pour que le gouvernement trouve une solution à leur détresse. Le président de la jeunesse de Bandiagara, Amadou Lougué, a dit : « c’est avec un cœur saignant que la situation au pays dogon se complique du jour au jour. Nous avons crié, nous avons alerté, dénoncé, démarché devant vous avec tous les moyens dont nous disposons par des forums, des marchés, mais les autorités sont restées muettes à toutes nos

Le premier ministre Choguel Kokalla Maïga à Ségou : « Les Maliens ne suivront personne pour déstabiliser la transition en cours »

De plus en plus les détracteurs de la transition font entendre leurs voix après le meeting du cadre d’échange des partis et groupements politiques pour une transition réussie au Mali qui accuse Choguel d’être le seul responsable des conséquences du non-respect des engagements pris devant la communauté internationale, il y a deux semaines Tiébilé Dramé a publié un mémorandum très critique envers la gestion des autorités de transition.

À la Une: tensions persistantes entre Paris et Bamako

Pour sa part, Vladimir Poutine « a, une nouvelle fois, repris ses éléments de langage, pointe Jeune Afrique : Wagner est une société privée qui répond à une logique de marché et que le Kremlin ne contrôle pas. Mais à Paris, on continue à prendre au sérieux l’hypothèse d’un débarquement de l’entreprise au Mali. Aux yeux des responsables français, la junte au pouvoir à Bamako a vraiment l’intention de conclure un tel accord – en particulier le colonel Sadio Camara, le ministre de la Défense. »

Bakary Togola face aux magistrats de la Cour d’assises de Bamako le 22 novembre prochain : L’ultime occasion de connaître la vérité sur le dossier des cotonculteurs

La cérémonie d’ouverture de la présente session spéciale consacrée aux affaires économiques a été marquée par plusieurs interventions. C’est ainsi que dans ses propos, le Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako M. Idrissa Arizo MAIGA a indiqué que les dossiers sont des affaires d’atteintes aux biens publics et de faux et usage de faux, compliqués d’abus de confiance et un cas de blanchiment de capitaux. « Toutes affaires de la compétence exclusive du Pôle Economique et Financier », précise-t-il. Le PG a ajouté que la complexité de la matière, explique la lenteur dans le traitement des dossier

Esclavage par ascendance : Des témoignages émouvants et inquiétants

De nos jours, l’esclavage par ascendance s’impose comme une question spécifique à la Région de Kayes. La crise a pris de l’ampleur en 2019 avec l’arrivée massive des victimes de l’esclavage à Mambiri, un village du Cercle de Kita. Dans la nuit du 17 au 18 janvier 2019, la première famille de déplacés ou «esclaves» est venue frapper à la porte du chef de village de Mambiri. C’était la famille de Balla Diarra du village de Kakoro-Moutan, 83 ans, accompagné de 66 personnes à sa charge.